
kikoo :-)
Voici quelques articles que j'ai récupérés sur le web au sujet de ce qu'il se passe ces temps-ci
tous ces articles sont repertoriés sur http://www.tayyar.org/

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Manifestation à Paris pour un "Liban libre"
15/03/05 Reuters - Tayyar.org
Plusieurs centaines de personnes, pour beaucoup d'origine libanaise, ont manifesté mardi soir aux abords de l'Assemblée nationale en faveur d'un "Liban libre" en présence des dirigeants des principales formations politiques françaises.
Plusieurs dizaines de parlementaires de tous bords sont venus apporter leur soutien aux manifestants, réunis à l'appel du collectif "Opposition libanaise en France", qui brandissaient des drapeaux du pays du cèdre et des portraits de l'ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri.
"Liberté, souveraineté, indépendance", "Chrétiens, Musulmans tous unis", "Assad assassin", ont scandé les manifestants avant d'entonner la Marseillaise, puis l'hymne national libanais.
Au nom des parlementaires communistes, le député Pierre Goldberg a, comme les autres intervenants, réclamé un "retrait total" des forces syriennes du Liban.
Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, puis François Hollande, premier secrétaire du PS tout juste de retour de Beyrouth, ont appelé à des "élections libres".
"Les Syriens vont partir. Ils doivent partir", a dit François Hollande, qui a aussi demandé que toute la vérité soit faite sur l'assassinat de Rafic Hariri, tué dans un attentat le 14 février dernier.
"Nous demandons pour tout de suite un Liban libre", a dit Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, qui effectuait mardi son retour au Palais-Bourbon après sa réélection dans les Hauts-de-Seine.
"LIBAN, LIBERTÉ"
"Liban, Liberté", a lancé François Bayrou, président de l'UDF. "Cette réunion de ce soir, c'est un message de tous les amoureux du Liban et de la liberté".
Le Vert Noël Mamère s'est réjouit qu'au-delà des clivages, toutes les formations démocratiques françaises soient représentées à cette manifestation.
La manifestation s'est achevée par un direct sur un grand écran de la place des Martyrs à Beyrouth, où l'un des organisateurs des manifestations anti-syriennes au Liban a remercié les parlementaires français pour leur soutien.
Le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier, avait affirmé un peu plus tôt mardi, lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée, que la France était aux côtés des Libanais dans leur "espérance" de vivre un jour dans un pays "maître de son destin".
"Le peuple libanais s'est mis en mouvement et, chaque jour, il s'exprime et il manifeste dans la dignité et avec force, et avec quelle ferveur", a dit le ministre. "Le Liban veut être enfin maître de son destin, libre dans ses décisions, respecté dans sa souveraineté et dans son territoire".
Nous soutenons cette espérance qui est en même temps une exigence", a ajouté le chef de la diplomatie française.
Des centaines de milliers de Libanais ont manifesté lundi à Beyrouth en faveur d'un "Liban libre" et pour "exiger la vérité sur l'assassinat" de Rafic Hariri.
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«Un Liban libre, tout de suite»
Manifestation de Libanais à Paris, soutenus par des politiques français.
16 Mars 2005
Liberation-Christophe AYAD
Comme à Beyrouth, ils sont venus avec des drapeaux libanais. Et français. Quelque 2 500 Libanais ont manifesté, hier à Paris derrière l'Assemblée nationale, pour demander la vérité sur l'assassinat de Rafic Hariri et le départ des troupes syriennes du Liban. Tous les ténors de la classe politique française sont venus pour l'occasion afficher leur solidarité avec l'opposition libanaise. «Nous demandons, pour tout de suite, un Liban libre!» s'est exclamé Nicolas Sarkozy, président de l'UMP. «J'en suis sûr, les Syriens vont partir, ils doivent partir», a renchéri le socialiste François Hollande, qui rentre d'un voyage au Liban. «Le meurtre de cet homme [Hariri, ndlr] a fait renaître cette nation», s'est félicité François Bayrou, président de l'UDF, au grand dam d'un supporteur du général Aoun, murmurant : «Merci, mais au cas où il ne le sait pas, ça fait quinze ans qu'on se fait tabasser par les Syriens et leurs supplétifs libanais.» Noël Mamère, des Verts, a demandé que les résolutions de l'ONU soient «appliquées et complètement appliquées». Même Alain Juppé est venu, «en simple citoyen». La manifestation était retransmise en duplex et sur écran géant, place des Martyrs à Beyrouth, où l'opposition libanaise manifeste en permanence.
Entre les discours, la foule scandait des slogans hostiles au président syrien : «Assad assassin», «Assad, t'es foutu, le Liban est dans la rue.» Après la manifestation monstre de lundi, qui a rassemblé près d'un million de Libanais à l'appel de l'opposition, le mot d'ordre est à l'unité : «Chrétiens et musulmans tous unis pour le Liban», imploraient les banderoles. «Maintenant, le Hezbollah est sur la défensive, met en garde Jean, un chauffeur de taxi chrétien. Il ne faut pas lui faire peur. Nous sommes tous frères. Nous pouvons traiter ça entre nous, pacifiquement.» Et la suite ? «Il faut un gouvernement de transition, jusqu'aux élections.» Dirigé par qui ? «Ah non, pas de nom. Sinon, on va replonger dans les querelles de personnes et les divisions!»
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LIBAN Le pouvoir prosyrien reste sourd à l'opposition
Liban : les services secrets syriens plient bagage
16 mars 2005
Sibylle Rizk
La police libanaise a décroché hier le portrait géant du président syrien, Bachar el-Assad, qui surplombait la corniche du bord de mer, à Beyrouth. Pendant ce temps, les services de renseignement syriens pliaient discrètement bagage, dans les différents bâtiments qu'ils occupent depuis des années dans la capitale. Pour ceux qui en doutaient encore, ces deux signes scellent la fin de la domination syrienne sur le Liban.
L'immense manifestation qui a rassemblé avant-hier près d'un million de Libanais a définitivement établi la supériorité de l'opposition dans la rue, une semaine après la démonstration de force du camp loyaliste emmené par le Hezbollah. Si le bras de fer tourne à l'avantage de la coalition antisyrienne, celle-ci n'a pas encore prise sur les structures institutionnelles du pays qui restent entre les mains du pouvoir prosyrien. Les autorités libanaises, dépassées par les événements, ne parviennent pas à ébaucher de sortie de crise.
Au contraire, en optant pour une stratégie de confrontation, le pouvoir ne fait que renforcer la résolution de l'opposition, revigorée par un soutien populaire record. La désignation du prosyrien Omar Karamé au poste de premier ministre, dix jours après qu'il eut été forcé à la démission, entre dans cette logique de confrontation. Le député de Tripoli a effectué hier des consultations parlementaires pour la formation d'un gouvernement que le pouvoir s'entête à vouloir «d'union nationale» sans accéder à aucune des revendications de l'opposition.
Les autorités rejettent jusqu'à présent la création d'une commission d'enquête internationale pour élucider l'assassinat de Rafic Hariri. «L'exemple de l'Irak est dissuasif, les inspecteurs internationaux ont donné les preuves erronées qui ont servi de prétexte à l'invasion américaine», s'est justifié hier Omar Karamé. Son attitude est critiquée jusque dans les rangs loyalistes où le malaise est évident, y compris parmi les 71 élus qui ont voté pour la reconduction du président du Conseil. Ce refus «est une erreur politique flagrante», estime Joseph Samaha, éditorialiste du quotidien As-Safir. D'autant que certains indices laissent penser que «l'enquête internationale va se transformer en exigence internationale et arabe», poursuit-il. Le pouvoir refuse aussi de limoger les six chefs des services de renseignement de l'Etat libanais et le procureur de la République que l'opposition considère à la solde de Damas. Un tel geste serait assimilé à une reddition complète du président de la République, Émile Lahoud, selon qui il est inacceptable de faire tomber des têtes sans preuve solide.
Le dialogue de sourd était flagrant hier à l'issue des consultations parlementaires. «Rebâtir la confiance passe par l'acceptation des demandes de l'opposition de la part du premier ministre désigné alors que ce dernier veut en faire un sujet de dialogue», a déclaré Farès Souhaid, l'un des députés mandatés pour représenter tous les courants de l'opposition. Un journaliste libanais commente : «Le problème est que le pouvoir n'a rien à proposer à part le vide. L'unique alternative serait un coup d'Etat militaire, une option à très haut risque dans la configuration actuelle. Ce jeu est dangereux, car le vide politique est en train de se transformer en vide constitutionnel», poursuit-il. Omar Karamé a averti qu'il ne formerait pas un gouvernement «monocolore» s'il échoue à composer un cabinet d'union nationale. Or, le temps presse pour voter une loi électorale et organiser des élections avant la fin de la législature, fin mai.
L'impasse institutionnelle a poussé un certain nombre de personnalités à réclamer hier la démission du président de la République. Jusque-là, cette exigence émanait uniquement du chef druze Walid Joumblatt. «Le sort du président est secondaire, dans un régime parlementaire tel que le Liban», estime toutefois le même analyste selon qui le véritable dialogue est aujourd'hui engagé non pas entre l'opposition et le pouvoir, mais entre l'opposition et le Hezbollah. Fort de la «suprématie populaire» de l'opposition, le leader druze a lancé un appel en forme d'ultimatum au «parti de Dieu», l'enjoignant «à mettre fin à son ambivalence politique». L'opposition, qui a plaidé la cause du Hezbollah en Europe, table sur le fait qu'à terme, celui-ci ne pourra plus assumer le rôle que lui avait confié la Syrie, celle-ci étant désormais obligée de revoir sa stratégie après son retrait du Liban.
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Les dirigeants politiques français rassemblés à Paris pour un Liban libre
16 mars 2005
AFP
Les principaux dirigeants politiques se sont retrouvés mardi soir à Paris avec plus de 1.500 opposants libanais, pour réclamer le départ des troupes syriennes et la liberté pour le Liban.
"Nous demandons, pour tout de suite, un Liban libre!", s'est exclamé Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, dont le discours était retransmis en duplex et par écrant géant sur la Place des Martyrs, à Beyrouth, où des Libanais manifestent en permanence.
"Tous les pays à travers la planète ont droit à vivre libres et indépendants", a-t-il ajouté, en présence de dizaines de personnalités de tous bords, dont le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande, et le président de l'UDF François Bayrou.
"Vous avez devant vous l'ensemble des partis politiques français", a déclaré François Hollande, alors que les manifestants agitaient des drapeaux libanais et des banderoles réclamant le départ des troupes syriennes du Liban.
"J'en suis sûr, les Syriens vont partir, ils doivent partir", a-t-il ajouté sous les applaudissements, lors de ce rassemblement organisé derrière l'Assemblée nationale.
Rappelant l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, M. Bayrou a lancé : "Le meurtre de cet homme a fait renaître cette nation".
"Les résolutions de l'Onu doivent être appliquées et complètement appliquées", a déclaré le député Vert Noël Mamère. Selon une des organisatrices de la manifestation, Rima Tarabay, représentante du Courant du futur, le parti de M. Hariri, environ 3.000 personnes étaient présentes. La police a estimé la foule à 1.500 personnes. Plusieurs autres élus français étaient présents autour des orateurs, dont les anciens ministres socialistes Elisabeth Guigou et Jack Lang, et UDF Hervé de Charette. Les manifestants, qui ont entonné tour à tour La Marseillaise et l'hymne libanais,brandissaient de nombreuses banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "Dehors la Syrie, 30 ans ça suffit", "Non à l'impunité, oui à la vérité", "Chrétiens et musulmans tous unis pour le Liban".
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Des milliers de manifestants massés près du Palais-Bourbon, à Paris, en soutien à l’Intifada de l’indépendance
Les dirigeants politiques français appellent en chœur à la naissance du « Liban libre »
16 Mars 2005
Élie MASBOUNGI
Plus de trois mille Libanais et Français ont manifesté hier soir près du Palais-Bourbon (siège de l’Assemblée nationale), à Paris, pour apporter leur soutien à l’intifada de l’indépendance, un mois après l’assassinat de Rafic Hariri.
Sur une tribune aménagée sur la place du président Édouard Herriot, une centaine de députés et d’élus de diverses tendances politiques françaises sont venus exprimer la solidarité du peuple français et dire tout haut que la France, toutes tendances politiques et toutes couches sociales confondues, se tient fermement aux côtés du Liban dans sa lutte pour recouvrer son indépendance et sa souveraineté.
« Nous demandons, pour tout de suite, un Liban libre ! », s’est exclamé Nicolas Sarkozy, président de l’UMP (droite, au pouvoir), dont le discours, comme toute la manifestation, était retransmis en duplex et par écran géant sur la place des Martyrs, à Beyrouth, où des partisans de l’opposition étaient rassemblés.
« Tous les pays à travers la planète ont droit à vivre libres et indépendants », a-t-il ajouté, en présence, notamment, du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, et du président de l’UDF, François Bayrou.
« Vous avez devant vous l’ensemble des partis politiques français », a déclaré François Hollande, qui venait de rentrer de Beyrouth, alors que les manifestants agitaient des drapeaux libanais et des banderoles réclamant le départ des troupes syriennes du Liban. « J’en suis sûr, les Syriens vont partir, ils doivent partir », a-t-il ajouté sous les applaudissements.
Rappelant l’assassinat de Rafic Hariri, M. Bayrou a de son côté lancé : « Le meurtre de cet homme a fait renaître cette nation. » « Les résolutions de l’Onu doivent être appliquées et complètement appliquées », a pour sa part déclaré le député Vert Noël Mamère.
« Tenez bon, nous sommes avec vous », a renchéri l’ancien président de l’UMP, Alain Juppé. Ce dernier, sous le coup d’une sanction d’inéligibilité, a tenu à préciser qu’il était venu en tant que simple citoyen français. Les députés Jean-Marc Ayrault, Jack Lang et Gérard Bapt (PS), Pierre Goldberg (PC), l’ancien ministre des Affaires étrangères Hervé de Charette et d’autres personnalités ont également participé à la manifestation.
Après les interventions des personnalités françaises, le journaliste Samir Cassir, présent sur la place des Martyrs, a pris la parole pour remercier, toujours en duplex, les responsables politiques français et transmettre aux manifestants à Paris le salut et l’hommage de leurs compatriotes à Beyrouth.
Les manifestants, qui ont entonné tour à tour La Marseillaise et l’hymne libanais, brandissaient de nombreuses banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Dehors la Syrie, 30 ans ça suffit », « Non à l’impunité, oui à la vérité », « Chrétiens et musulmans tous unis pour le Liban ».
Des tracts et brochures étaient distribués aux manifestants dont un « fichier » établi par le mouvement Solida comprenant les noms et les photos des Libanais détenus en Syrie.
Le service d’ordre, assuré comme à l’accoutumée par un comité de coordination des divers partis et courants de l’opposition, a réussi à contenir tout débordement.
Selon l’une des organisatrices de la manifestation, Rima Tarabay, représentante du Courant du Futur, environ 3 000 personnes étaient présentes.
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A rêver, on libère un pays !
Paris 14 mars 05
Suzanne C. SARGON
Ils sillonnent tes rues, tes enfants, Liban. La rencontre est bénie, d’une chaleur surhumaine, et la joie crépite au fond de leurs cœurs. Le drapeau rouge et blanc frétillant au contact amoureux de ton cèdre vert claque au vent comme une cravache, éperonnant les passions enfouies depuis tout temps.
Ils te chantent et te louent, ils t’adorent, ces endormis sous ta lune bleue, ces loups alertés par l’odeur du danger, ces gardiens aguerris campant devant ta porte. De main en main se relaye la garde de tes places, et la foule s’agrandissant vient remplir tes espaces de couleurs d’étincelles. Les chants que tes fils entonnent, émus jusques aux larmes et tremblant de passion, monte et se fond dans le chant des séraphins, en louanges pour ta gloire.
Ils prient en silence, ils hurlent d’espérance. Avec la ferveur de leurs mots, la fermeté de leurs gestes ils te portent sur l’estrade du monde. Et le monde te voit, et le monde te lit, et le monde ne croit pas ! Liban à la une, tu es sur toutes les lèvres comme une brise douce, dans tous les cœurs comme une palpitation heureuse. Et par millions ils se regroupent autour de toi, veulent ta délivrance d’un joug lourd et empoisonné.
A trop y croire les miracles se réalisent ! A ne jamais se soumettre, la vérité refait face, les langues se délient, les passions se déchaînent ! A rêver et ne jamais s’arrêter, on libère un pays ! Merci Général Aoun de ce rêve, le voici réalité ! Je voudrai tellement pouvoir dormir des nuits interminables et paisibles, pour faire encore des rêves d’étoiles, de cèdre et de liberté.
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le resumé arrivera tetre demain, jj'ai scanné les photos pourries de mon jetable sans flash lol, maintenant j'attends ke mon homme se libere pour gratter trois mots sympas avec:-)))
Bisoussss :-):x:x:x
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